jeunes radicaux 37 pour l'emploi

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Saturday, May 20 2006

Un nouveau départ

Fallait il fermer le blog « Jeunes radicaux 37 pour le CPE » ? Après avoir soutenu le CPE pendant deux mois, nous avons décidé de faire de ce blog une plate forme de soutient à toutes les initiatives qui favorisent l’emploi.

Ensemble, soutenons le gouvernement de Dominique de Villepin.

Monday, April 10 2006

Les Jeunes radicaux 37 solidaires du premier ministre

Jacques Chirac a décidé de remplacer l'article de loi créant le contrat première embauche "par un dispositif en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté", a annoncé lundi l'Elysée. "Sur proposition du Premier ministre et après avoir entendu les présidents des groupes parlementaires et les responsables de la majorité, le Président de la République a décidé de remplacer l'article 8 de la loi sur l'égalité des chances par un dispositif en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté", a annoncé l'Elysée dans un communiqué à l'issue d'une réunion avec les principaux responsables du dossier.

Le Premier ministre a regretté ne pas avoir été "compris par tous", affirmant avoir voulu "agir vite" contre la "situation dramatique" du chômage des jeunes et "proposer une solution forte". a affirmé que sa responsabilité était désormais de "préparer l'avenir de notre pays", souhaitant que les Français se "retrouvent tous ensemble pour avancer".

Les jeunes radicaux d'Indre et Loire expriment toute leur solidarté à Dominique de Villepin et réafirment que le CPE était une mesure nécessaire contre le chomage des jeunes.

Saturday, March 4 2006

Non au blocus de l'université!

Depuis mardi 28 février, la faculté des Tanneurs et ses annexes sont en situation de blocage. Dans le cadre de la contestation du CPE, des étudiants (environ 150), aidés de quelques extérieurs, ont décidé d'interdire l'accès du bâtiment Tanneurs. Des barrages de tables, de chaises, de parpaings et de palettes ont été installés aux différentes entrées. Des "piquets de grève" filtrent l'entrée du personnel. Les cours ne peuvent se tenir. La contestation estudiantine contre le CPE a pris une nouvelle ampleur jeudi 2 mars. Le blocus a été étendu à l’Institut universitaire de technologie. Des milliers d’étudiants tourangeaux sont privés de cours.

Les jeunes radicaux d’Indre et Loire condamnent ce genre de pratique et invitent le président de l’université Michel Lussault à rétablir dans de plus brefs délais le fonctionnement des facultés.

Les Jeunes Populaires 37, les Jeunes Radicaux 37 et l'UNI-Tours organisent un débat sur le CPE, lundi 6 mars à 19h30, en présence de Bruno PIC, Directeur Général Adjoint d'UNILOG et Pascal MENAGE, Député d'Indre et Loire. Permanence UMP 81, avenue de Grammont – 37000 Tours.

Friday, February 3 2006

Les jeunes radicaux soutiennent le CPE

Le Contrat première embauche : une réponse inédite au chômage et à la précarité des jeunes

  • Fort du succès du CNE (280.000 CNE signés depuis septembre) qui permet le développement de l’emploi dans les petites entreprises, le Gouvernement a décidé de créer un nouveau contrat à durée indéterminée pour aider les jeunes à accéder à un emploi stable : le Contrat Première Embauche.
  • Face à la campagne de désinformation orchestrée par ceux qui hier encore défendaient les « emplois jeunes », il est temps de leur rappeler où est la vraie précarité !

1) Préférer le statu quo c’est choisir de laisser les jeunes dans la précarité

  • En France, le taux de chômage des jeunes atteint 23% : c’est 6 points de plus que le reste de la zone euro (17,4%). Et ce taux grimpe à 40% pour les non qualifiés.
  • Alternant stages, CDD ou périodes de chômage, un jeune met en moyenne 8 à 11 ans avant de trouver un emploi stable : c’est 2 fois plus que chez nos voisins européens.
  • 78% des jeunes qui trouvent un emploi sont embauchés en CDD et la majorité de ces CDD ne dépasse pas un mois. Et même quand ce n’est pas le cas, le compte à rebours jusqu’au 6ème mois est toujours là.
  • C’est dans la succession de ces périodes d’incertitude que réside la vraie précarité des jeunes.

2) Le Contrat première embauche pour ouvrir aux jeunes une voie plus rapide et plus sûre à un emploi stable

  • Face au chômage et à la précarité des jeunes, il est temps d’essayer autre chose que ce qui échoue depuis des années ! Et il faut le faire vite : c’est pour cela que le Premier ministre a déclaré l’urgence sur ce texte.
  • Le CNE est un outil qui fonctionne, le Gouvernement entend s’appuyer sur ce succès et continuer d’innover pour faciliter les embauches.
  • Le Contrat première embauche c’est un contrat à durée indéterminée ouvert aux jeunes de moins de 26 ans dans les entreprises de plus de 20 salariés.

3) Le contrat première embauche c’est l’inverse de la précarité

  • Un jeune qui accède à son premier emploi, ce n’est pas un salarié comme les autres.
  • C’est pour cela que le contrat première embauche, nouveau CDI pour les jeunes, prévoit des garanties spécifiques pour répondre au mieux aux préoccupations des jeunes :

1. les stages et les CDD sont décomptés de la période de consolidation de l’emploi de 2 ans : un jeune qui aurait déjà fait 6 mois stage et 6 mois de CDD dans l’entreprise n’aurait plus que 12 mois de période de consolidation. 2. une garantie de rémunération : en aucun cas les rémunérations ne pourront être inférieures au régime commun des salariés. Il n’est pas question de payer un jeune au rabais ! 3. le droit à la formation individuel est ouvert dès la fin du 1er mois : là aussi, c’est un vrai progrès, puisque dans les autres contrats le droit à la formation ne s’ouvre qu’au bout d’1 an 4. une protection renforcée en cas de licenciement : en cas de rupture du CPE après 4 mois, une allocation forfaitaire de 490 euros par mois, financée par l’État, est versée pendant 2 mois au jeune. Cette indemnité spécifique permet de compenser l’absence d’allocations chômage qui ne se déclenchent qu’à partir de 6 mois de travail : là encore, c’est une vraie protection.

  • Parallèlement, le Gouvernement étend les possibilités offertes par Locapass ( suivi logement ) aux titulaires d’un contrat première embauche et les banques ont annoncé qu’elles considèrent déjà le CPE comme un CDI dans les ouvertures de crédits.

Le CPE, deuxième phase de la bataille pour l'emploi

Dominique de Villepin a présenté, lundi 16 janvier 2006, des nouvelles mesures pour l'emploi. Voici les principales mesures annoncées par le Premier ministre : contrat première embauche (CPE), exonération de charges patronales pendant trois pour les entreprises qui embauchent en CDI des jeunes de moins de 26 ans au chômage depuis plus de 6 mois, stages, formation en alternance, emploi des seniors, lutte contre le temps partiel subi. Parmi les mesures annoncées dans cette deuxième étape de la bataille pour l'emploi, le contrat première embauche (CPE) doit permettre de lutter efficacement contre le chômage des jeunes. Le CPE, est actuellement au coeur de toutes les polémiques, en raison de la période d'essai de deux ans qui permet à l'employeur de licencier sans explication. Le premier ministre a donc insisté sur les contreparties de cette flexibilisation : Droit individuel qui s'ouvre dès le 1er mois, contre un an dans un contrat classique, En cas de rupture de contrat après seulement 4 mois de travail, une allocation forfaitaire de 490 euros sera versée par l'Etat pendant 2 mois. Comme pour le CNE, une indemnité de rupture correspondant à 8% de l'ensemble des sommes perçues depuis le début du contrat sera versée par l'employeur. l'existence d'un préavis de licenciement (15 jours avant six mois de présence). S'y ajoute un garde-fou contre certains abus avec l'intégration des périodes de stage, d'alternance et de CDD dans les deux années de consolidation de l'emploi. Dominique de Villepin a insisté sur tout ce que le nouveau contrat emprunte au droit commun, notamment sur le salaire. Affirmant notamment que le titulaire d'un CPE n'aurait pas de difficulté à se loger car il aurait un accès privilégié au dispositif du 1% logement Locapass qui lui permet d'avoir une avance pour sa caution et une garantie pour son bailleur". Le CPE offre également les mêmes garanties qu'un CDI classique pour les banques et donc, permet de bénéficier des mêmes conditions de crédits.

Stéphane FRADET

Au coeur de la bataille de l'emploi: le CNE

Avec plus de 200 000 signatures en France métropolitaine, le Contrat Nouvelles Embauches, mis en place le 4 août 2005, affiche déjà un bilan positif dans « la bataille de l’emploi » engagée par Dominique de Villepin. Lors de son discours de politique générale devant les représentants de la Nation, le Premier ministre avait consacré plus de la moitié de son intervention à son "plan d’urgence" pour l’emploi, qui prévoit notamment des dispositions pour les très petites entreprises (TPE), l’emploi des jeunes et des seniors. Le contrat « nouvelles embauches » (CNE) va dans le bon sens parce qu’il est fondé sur une analyse pertinente des freins actuels à l’embauche et qu’il apporte des réponses pragmatiques. Il s'adresse aux entreprises du secteur privé de moins de 20 salariés, qui représentent 97% des entreprises en France. Il s'agit d'un véritable contrat de travail, le titulaire de ce contrat bénéficiant de l'ensemble des droits et garanties qui s'attachent à la qualité de salarié. Conclu pour une durée indéterminée, ce contrat obéit toutefois à des modalités de rupture particulières durant les deux premières années qui suivent sa conclusion, le dispositif mis en place reposant sur la recherche d'un nouvel équilibre dans la relation de travail, en associant, à une simplification de la procédure de rupture, de nouvelles garanties (revenu de remplacement, aide au retour à l'emploi...) pour le salarié. Selon Laurence Parisot, présidente du MEDEF, « les chefs d’entreprise n’ont qu’un désir, faire grandir leur entreprise, la renforcer, et donc embaucher. Elle pense que le contrat nouvelle embauche est aujourd’hui une première occasion pour la France d’enclencher, à partir de ses plus petites entreprises, le mouvement de croissance dont nous avons besoin ». En Indre et Loire, 88 % des adhérents du Medef Touraine dirigent des entreprises de moins de 20 salariés. Son président, Bruno Gonzague, s’est fortement engagé en faveur du CNE notamment en organisant des réunions d’informations avec la direction du travail et l’ANPE, il souhaite également créer un observatoire du CNE au sein du Medef Touraine. Selon lui, les entreprises craignent d’embaucher dans la durée ou de manière définitive par crainte des contrats de travail et des prud’hommes (avec 146 000 salariés dans le privé, il y a eu 1 376 plaintes en 2004). Le CNE répond à toutes ses craintes, il est fait pour les chefs d’entreprises qui veulent construire des relations dans la durée. Bruno Gonzague définit le CNE comme un Contrat D’emploi Indéterminé avec période de consolidation (et non période d’essai) de 24 mois. Il peut être conclu aussi bien pour un temps complet que pour un temps partiel. Le cas échéant, il peut être mis en place à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim dans la même entreprise. Le CNE doit être établi par écrit. Afin d’éviter les litiges devant les prud’hommes, cet écrit se présente sous la forme d’un contrat type signé entre les deux parties. Le collaborateur créé son propre poste dans l’entreprise. Le chef d'entreprise n’a aucun intérêt à licencier si il s’investit dans la formation de l’employé. Cela incite les patrons de PME à embaucher.

La rupture du CNE à l’initiative de l’employeur ne donne pas lieu à entretien préalable et doit simplement être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise contre décharge. Contrairement aux CDI classiques, il n’est pas nécessaire de motiver la rupture. C’est à réception de la lettre que le préavis commence à courir. Et c’est dès le préavis effectué et les indemnités versées que la rupture est effective.

Si le CNE permet de rompre le contrat plus aisément il faut toutefois insister sur le coût de cette rupture. En effet la rupture à l’initiative de l’employeur impliquera un coût de 10 % de la masse salariale, or en matière de licenciement très peu de conventions collectives prévoient le versement d’une indemnité de licenciement lors de la rupture d’un contrat conclu depuis moins de 2 ans. De plus lorsqu’elle existe elle est assise sur le salaire moyen des 12 ou 3 derniers mois et non sur le salaire brut perçu depuis le début du contrat. Enfin la rupture à l’initiative de l’employeur au cours des deux premières années empêchera la conclusion d’un autre contrat « nouvelles embauches » entre le même employeur et le même salarié pendant trois mois à compter de la date de rupture. Si la rupture du CNE se fait à l’initiative du salarié, il pourra bénéficier de l’assurance chômage selon les règles en vigueur. Toutefois si la rupture intervient après le quatrième mois du contrat et avant la fin du sixième mois, l’État lui verse une indemnité si il ne bénéficie pas de l’assurance-chômage. Le salarié aura également droit à une couverture d’assurance chômage renforcée ainsi qu’aux droits à congé de formation et au droit individuel à la formation. Propriétaire des boutiques de prêt-à-porter pour homme « Gant USA » et « new image » à Tours, Olivier Villard a pu créer un nouvel emplois au sein de son entreprise grâce au CNE : « mon comptable est plutôt sceptique sur les modalités de séparations, cependant je ne vois pas quel serait l’intérêt pour moi de me séparer de quelqu’un que j’ai formé ». Pour Ronan Billan, le CNE a facilité son introduction dans le marché du travail. Cet ancien étudiant en commerce international de 22 ans est aujourd’hui responsable de la boutique « Gant USA ». Il voit dans le CNE un emplois avec de vrais responsabilités qui lui permet de développer un réseau relationnel qui se forme avec les clients. Si Ronan est serein pour son avenir professionnel, il souhaite investir dans l’achat d’un appartement le plus rapidement possible : « il faut désormais engager une démarche au niveau de la consommation, je ne sais pas si il faut emprunter ou épargner ». Pour l’instant, les banques ont tendances à assimiler le CNE au CDD ce qui soulève les problèmes d’emprunts pour accéder à l’achat d’un bien immobilier voir même et seulement à la location.

Pour Bruno Gonzague « il faut plus de CNE et moins de CDD car la notion de durabilité est plus importante. De plus, l’employeur ne peut pas signer plus de deux CDD sur une période n’excédent pas 18 mois. Il faut toujours de l’intérim pour l’intérim mais plutôt que d’avoir des CDD il faut des CNE. Plus nous signerons de CNE, plus nous prouverons au législateur que c’est par l’assouplissement du droit du travail que nous créerons plus d’emplois. Le CNE est un moyen efficace pour rapprocher la demande de l’offre d’emploi. C’est un lien et un liant entre l’employeur et le collaborateur ».

L'UNEF

UNEF : Période d’essai de deux ans. Impossibilité de faire des projets d’avenir (prendre un logement par exemple), sachant qu’on peut perdre son boulot à tout moment.

Faux : Se sont-ils demandé quel bailleur accepte aujourd’hui de louer un logement à un jeune qui a un CDD d’un ou deux mois ou un stage ? Le CPE donne accès de manière automatique au dispositif Locapass qui permet de faciliter le paiement des cautions. De plus, la Fédération Bancaire de France (FBF) a indiqué que le contrat première embauche, comme le CNE, aurait la même valeur que le CDI pour l’accès au crédit.

UNEF : Possibilité pour l’employeur de licencier sans motif. Remise en cause du CDI au profit des contrats précaires.

Faux : Le CPE allège la procédure de licenciement, mais comme avec n’importe quel type de contrat, il faut toujours avoir un motif valable pour licencier un employé. Le gouvernement est parti du constat qu’en France, le chômage touche plus durement et plus massivement les jeunes (23%), quels que soient leurs diplômes, que le reste de la population (9,8%). C’est en moyenne après 8 à 10 ans de galère et de précarité (succession de stages, de CDD et de périodes de chômage) qu’un jeune peut espérer décrocher un emploi stable. Avec le CPE, tout jeune de moins de 26 ans, peut obtenir un CDI rapidement. La période de consolidation de l’emploi ne peut pas dépasser deux ans. Les stages, les CDD et les périodes d’alternance effectués dans l’entreprise sont décomptés de cette période.

UNEF : Licenciement immédiat sans préavis et quasiment sans indemnités. Mise en concurrence des générations avec des contrats de travail à plusieurs vitesses. Impossibilité de dire non à son employeur au risque d’être licencié « sans motif ».

Faux : En cas de rupture de contrat après seulement 4 mois de travail, une allocation forfaitaire de 490 euros sera versée par l’Etat pendant 2 mois. De plus, comme pour le CNE, une indemnité de rupture correspondant à 8% du total des rémunérations brutes perçues depuis le début du contrat sera versée par l’employeur. C’est une véritable avancée sociale.

Présentation

Depuis le mercredi 25 janvier, l'UNEF mène une campagne de désinformation à la faculté des Tanneurs sur le Contrat Première Embauche (CPE). L'UNEF invite les étudiants à signer une pétition sans pour autant apporter des arguments dans leurs tracts! Parler de "déclaration de guerre à la jeunesse" relève de la pure incantation politicienne d'étudiants disséminés dans les différents mouvements de gauche. L'ensemble de la gauche en mal de projets et d'unité tente une fois de plus et par tout les moyens de discréditer tout les efforts du gouvernement pour éradiquer le chômage et plus particulièrement celui des jeunes. Tenter d'extirper ce mal qui ronge notre société depuis plus de 20 ans semble malheureusement être le cadet de leurs soucis! Le pragmatisme et le consensus qui devrait prévaloir dans ce domaine laisse place aux spéculations et aux mensonges les plus éhontés.